Hard to be a God
Hard to be a God
Sorti le 18 octobre 2007 sur PC sous Windows, Hard to be a God est un jeu de rôle et d'aventure développé par le studio russe Burut CT et édité par Akella. L'œuvre s'inspire directement du roman éponyme des frères Strougatski pour proposer une expérience 3D non-linéaire dont l'intrigue, qui offre quatre fins distinctes, mêle espionnage et science-fiction dans un univers médiéval.
Le joueur incarne un diplômé d'une école supérieure des services secrets médiévaux, formé au combat et à la diplomatie, qui se retrouve être l'individu le plus puissant du royaume d'Arkanar. L'intrigue se complexifie avec l'intervention d'une race terrienne hautement développée qui manipule les événements en coulisses ; le protagoniste, soutenu par les forces de la Terre, accède à des technologies avancées qui le placent en position quasi divine face à la population locale sous-développée.
Côté mécanique, le titre se distingue par un système de combat en temps réel doté d'une pause active autorisant l'enchaînement de combos et d'attaques spéciales comme l'étourdissement ou le désarmement. La progression du personnage repose sur un système de développement original qui remplace la magie traditionnelle par des technologies de science-fiction, tandis que la gestion des mercenaires et volontaires qui rejoignent le groupe offre des approches variées. L'exploration se fait librement à travers des environnements aux styles et paysages divers influençant la vitesse de déplacement, reliés par une carte du monde générant des rencontres aléatoires.
Le jeu demande environ cinquante heures pour être complété à cent pour cent et était proposé au prix de 7,99 EUR, protégé par les systèmes TAGES et SolidShield. L'accueil critique et public s'est révélé partagé, reflété par une note Metacritic de 55 et une note agrégée de 56,67. La presse spécialisée a salué la facilité de prise en main et un récit absorbant truffé de quêtes et de rebondissements, comme l'ont souligné AceGamez et Game Chronicles. Du côté des joueurs, les avis divergent fortement : certains regrettent une adaptation d'un roman qu'ils jugent mineur dans la bibliographie des frères Strougatski, d'autres expriment un enthousiasme sarcastique ou simplement une appréciation modérée qualifiant l'expérience de « petit jeu sympa ».
Médias
Avis des critiques et joueurs
Critiques de la Presse (Metacritic)
« It's easy to pick up and play, it has the most absorbing and genuinely interesting narrative I've seen in an RPG for ages, there are so many quests to discover that it will give even the most hardcore completist many hours of play and it's rare to see an RPG that doesn't rely solely on grinding for experience. »
« I found Hard to Be a God very intriguing with its deep story and several plot twists. The story leaves you in the dark start off the bat and slowly reveals the intricate details. »
« Hard to be a God is very hardcore old school rpg that has its moments. Mounted combat is fun, but normal combat is frustratingly difficult. The bad Borat-style translation makes for some hilarious moments but slows down the narrative at the same time. [Mar 2008] »
« The game is a bit of a mixed bag – old-style graphics, minimalist sound but with an engaging story. »
« This is a tale best told on paper, if only because the book doesn't have such awful music and voice acting, and it isn't shoe-horned into a generic RPG template. [May 2008, p.88] »
« Hard to Be a God ix a very mixed bag. For fans of plot-heavy games, this can be a goldmine; for fans of hack n slashes with good gameplay, this can be hell. »
« When a game makes you alternate between screaming and laughing out loud at its faults, the rewards aren't worth the struggle. [Apr 2008, p.71] »
« When you factor in the poor translation, the stupid difficulty and the poor controls it's as much fun as the black death. Hard to be a good game, more like. [Apr 2008, p.115] »
Avis des Joueurs (Metacritic)
« Ce jeu de rôle à deux roubles est, semble-t-il, inspiré du bouquin du même nom des frères Strougatski… l’un des (rares) mauvais bouquins des fameux frérots, soit dit en passant mais passons. On est donc quoi qu’il en soit dans de la fantasy de base avec un personnage imposé, des épées (ou des flèches), des brigands et des animaux hostiles mais pas de magie a priori, du moins de ce que j’en ai essayé de… »jouer ». Car pour « jouer » à ce truc, il faut à la fois le vouloir (très fort) et n’avoir rien d’autre à faire, même pas des mots croisés, lire son horoscope ou consulter le programme télé. C’est assez moche et en plus, ça se permet de ramer sensiblement mais le pire, c’est ce cheval (oh my god !) ou l’espèce de système de combat (complètement bidon), la difficulté étrangement déséquilibrée et enfin, l’interface vraiment horrible à l’usage. On rajoutera le design général mal ‘désigné’ et mal foutu, les PNJ aux fraises, les bugs nombreux, le suivi de quête désastreux et j’en passe et des meilleures… Enfin bref, difficile, oui, très difficile d’être… un bon jeu quand on n’est qu’une daube ! »
« "HOW DOES THIS GAME EVEN EXIST????????????????!!!??? LULZZZZZ 10/10 Best game evah, the hype is real, my body is Reggie for this. Euphoria achieved" -Gamenot. Seriosly I should stop doing so much crystal meth. »
« Never really played many RPG games before (apart from Dink Smallwood) and never really been a fan of the whole Medieval thing either or fantasy in General But This game is just awesome, apart from some small problems with the general control scheme (that really arnt a problem once you get into the game) and some glitches that are quite minor and are normally fixed by saving and reloading the save Combat is always enjoyable, heaps of background whatnot to collect and read though, dialog is really well translated (not perfect, but pretty good) and the speech is quite good as well Cant really flaw this game too much to be honest, would highly recommend picking up for $15 bucks off Ebay »