The Missing Rune
The Missing Rune est un jeu de simulation et de stratégie indépendant, développé sous Unity 6, dont la sortie est prévue le 4 août 2026 sur PC (Microsoft Windows). Le titre se présente comme une simulation horrifique psychologique dans laquelle le joueur incarne un chercheur de bas niveau employé par la fondation O.B.J.
La mission confiée au personnage consiste à renvoyer des entités démoniaques d’où elles viennent. Pour empêcher ces créatures de se manifester pleinement et de posséder le joueur, il faut les maintenir dans le champ de vision périphérique, sans les regarder directement ni détourner les yeux. À l’aide d’un manuel d’opération des runes, le joueur doit résoudre quelles runes saisir sur un panneau de contrôle afin de bannir chaque entité. Un chercheur principal, le Dr █████████, expert du sujet, accompagne le joueur tout au long de l’aventure. En cas de possession, le personnel de la fondation est par ailleurs chargé de neutraliser l’intéressé.
Le récit se déroule autour de 1971. La fondation O.B.J., dédiée à l’étude de l’inexpliqué, découvre un ancien cimetière d’église nommé l’église de la Rune Manquante, autour duquel elle construit une installation de sécurité. Parmi les ruines, des fragments d’un ouvrage intitulé Le Grimoire des Runes contiennent des instructions détaillées pour déclencher le second avènement. Plus troublant encore, le livre renferme des annotations rédigées par des membres de la fondation qui n’ont jamais existé, avec des surlignages et des notes conformes aux méthodes professionnelles de l’O.B.J. En suivant le rituel décrit, les chercheurs provoquent l’ouverture d’une faille d’où s’échappent plusieurs entités non humaines, tandis qu’un chercheur est englouti dans le vortex. Depuis l’incident, la fondation a capturé toutes les entités connues et tente désormais de les renvoyer, une tâche confiée au joueur après l’échec de plusieurs prédécesseurs.
Le jeu intègre également des éléments de documentation, comme des rapports d’incident et des notes de terrain. Ces dernières précisent que les noms des chercheurs peuvent être expurgés afin de prévenir une éventuelle « cognito-transmission », une menace que le conseil de la fondation prend au sérieux, bien que sa réalité demeure inconnue.